♦️ Once upon a time.

Je sais que peu, voir aucun de mes amis ne liras ce texte, je sais aussi que beaucoup ne savent rien de tout ça et ne me comprenais pas, et ne comprendront pas + après avoir lu, parce qu’il faut pouvoir être capable d’empathie pour comprendre que quand quelqu’un dis certaines choses, certains mots, il pèse le sens de chaque mot, chaque phrase, il minimisera même la douleur réelle parce que, dans ce monde aucun appel à l’aide n’est écouter.

Il était une fois, les histoires commencent toutes comme ça, encore plus quand les antagonistes ont peur de parler d’eux même et de dire « je / j’ai » pourtant il y a belle et bien un morceau d’eux dans ces histoires, des morceaux ou tout simplement toutes les pièces du puzzle, l’histoire représente leur vie. C’est toujours plus simple de donner les maux à travers des mots qui ne nous implique pas directement, c’est ainsi que la distance se créer et qu’on pense avoir une meilleure vue d’ensemble mais pourtant que vous racontiez en « il/elle » ou « je » vos douleurs se réveilleront quand même, elles vous feront souffrir encore et ce n’est pas des maux qui se soignent en s’éloignant en utilisant « il/elle » parce qu’avoir une vue d’ensemble c’est bien, mais se livré, laisser les mots glissaient seul hors de vous c’est accepter de ressentir la réelle douleur. Alors, je n’utiliserais pas de « il était une fois » même si, j’ai toujours adoré les histoires de princesses..

Je pensais que j’avais guérit de beaucoup de blessures, je pensais m’être élevée et d’avoir sut ne plus souffrir, mais, depuis la dernière fois que j’ai posé le pied sur scène, j’ai constamment envie de danser, d’oublier un instant, mais mon corps se rappelle à la douleur, me rappelle qu’on ne peut plus. Alors, je ne bouge pas, je refuse de danser quitte à passer pour la timide, la coincée ou que sais-je .. Mais au fond, je suis justement simplement une danseuse brisée qui voulait vivre sa passion et ne jamais voir ses rêves mourir, et ne jamais avoir un corps qui dès que tu ouvres les yeux te dit « prête pour le cauchemar du jour ? »  J’ai renoncé à deux grands rêves à la fois, j’ai vu l’avenir que j’avais construit s’effondrais en un coup de tornade, la tornade la plus dure de ma vie..

Malheureusement cette tornade n’était pas là seule, elles se sont suivit, enchaînées et ont finis par tout briser. Tu perds le travail de tes rêves, ta passion première, il ne reste que quelques rêves auquel tu te raccroches mais, il est un jour temps de comprendre que oui, eux aussi vont devoir mourir. Tu n’auras plus aucun rêve après ça, tu te sentira vide mais t’avancera, parce que y’a ces trois personnes qui comptent plus que tout pour toi et qui sont ta force, les bases solides de ton chateau, de ton royaume.

J’ai pensais qu’être quitté par son premier amour était dure mais surmontable, mais j’ai appris avec le temps, que chaque relation suivante était modelée et n’était pas la notre, je n’étais pas heureuse et je souffrais encore plus fort, parce que je n’avais pas fais le deuil de notre amour, tu seras toujours dans mon coeur, mais, tu es aussi l’une des causes de mes plus grandes peurs, quand je suis heureuse, que ça va, que la vie est silencieuse, j’ai terriblement peur de me retourner et de voir que j’ai à nouveau été abandonnée par quelqu’un que j’aimais.. Chaque fois je revis cette douleur, chaque fois elle est plus forte, et chaque fois je suis celle qui souffre le plus.

J’ai malheureusement vécu cet accident, celui ou des gens se pensent en droit de te frapper, de t’insulter de te détruire continuellement, au point de détruire confiance et amour de toi. Je me déteste, depuis le collège c’est un discours éternel que je ressasse, parce que 3 filles ont pensé que ce serait marrant de faire chier une nana qui ne leur a rien fait, rien demander. Et puis après tout, elles pouvaient hein, d’autres le faisaient déjà depuis l’école primaire.

Après le premier amour il y a les autres, ceux qui n’étaient pas des bons choix de petits copains, quand les disputes éclataient et que ses poings frappés les murs, je tremblais de peur, je tremblais parce que des mauvais souvenirs, de la peur, tout remonter.. Il y a celui aussi qui pensait que mon corps lui appartenait et qu’il en disposait quand il le voulait, et qui pensais qu’après ce calvaire et une infidélité je resterai sagement en couple avec lui, aucunes de tes larmes de crocodiles ne pouvait me retenir..

L’errance, la folie, la douleur, les doutes, les questions, les remises en questions, les amis présents puis totalement absents, c’est un cercle vicieux, quand on souffre et qu’aucun médecin ne pose de mot, de diagnostic, tout est en bordel, on passe des heures dans des salles d’attentes froides, dans des hopitaux, des centres de radio, irm, scanner, on subit des examen, parfois on a juste envie de fuir, d’hurler et de ne plus jamais remettre un pied dans ces cabinets, ceux qui ont vu nos larmes coulaient et n’ont jamais su avoir un seul mot de consolation, les rendez-vous de l’enfer avec des médecins atroces, des hospitalisations, des accusations plutôt que d’admettre « on ne sait pas »

Avec tout ça, tu fermes ta gueule, tu laisses simplement tes sentiments positif être visible, t’essaye de faire semblant, tu traînes avec des potes, tu les suis dans tout leur délire jusqu’à ce que ton corps disent « tu m’as trop demandé là. » Voilà pourquoi je suis devenue une solitaire, parce que soit les gens savent et ne comprennent pas, soit ils prennent leur distance ou pire, ils te traitent comme un bébé..

Alors arrêtez de me demander naïvement si ça va, j’ai pas besoin de formule de politesse, non ça ne vas pas, non je ne vous en parlerais pas donc évitons nous des conversations inutiles. Depuis 10 ans que j’encaisse chaque merde qui se passe, que je subis les douleurs physiques et mental, je veux qu’on me foute la paix, qu’on arrête de vouloir a tout prix entrer dans ma vie et essayer de me faire voir « positif »

Je vis avec ce quotidien depuis plus de 10 ans, je connais ce corps, cet esprit qui est le mien, la fibromyalgie et la dépression sont mes deux meilleurs amies parce qu’elles ont beau faire souffrir, elles aussi voient la réalité des choses. Elles connaissent le rêve que je vais abandonner, que je vais brûler, que je veux oublier, elles savent tout… et je sais mieux que vous la réalité de ma vie et de ce qu’il m’attend.

Donc jamais mon histoire commencera par il était une fois, parce que je sors de vos « normes » de merde, vos cases de merde. Une copine handicapée c’est chiant, on dit qu’on va assumer sans même avoir vue les pires situations, on lui dit aussi « mais oui tu pourras être maman » sans savoir que certaines choses prouvent fortement que ça va être un enfer à vivre et que c’est peut-être même impossible, parce que mon corps et moi cumulons trop de problèmes.

Non je ne vais pas bien, oui j’ai quand même des moments de bonheurs. Non, je ne rêve plus de mariage et d’enfant parce que j’ai déjà 25 ans, des problèmes de santé handicapants, des douleurs amoureuses dont une encore trop récente et que le style d’homme que je cherche est rare à trouver, et venait pas me contredire je sais ce que je dis…

Alors si vous avez lu jusqu’ici : arrêtez de me demander si je vais bien, quand c’est évident que non. Ne me parlait pas de pourquoi je suis célibataire, pourquoi je donne pas de nouvelles, que je sors pas, parce que tout est expliqué, tout a une explication avec ces mots que j’ai laissé sortir. Je fais pas une déprime mais une dépression sévère et j’ai pas besoin que des gens essayent de me faire positivé sur l’amour ou autre quand, je sais que dans mon caractère j’ai la chance d’être résiliante et résistante, j’accepte les choses qui m’arrivent, je les encaisse, je les vis, je les analysent et connais la route que je prend. Et petit conseil : si mes publications vous dérange, partez, parce que pendant 10 ans j’ai fermé ma gueule, mais y’a un moment ou il faut ouvrir cette boîte pleine de merdier, se soulager le coeur…

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